Taxonomy and breeding range extension of Golden Nightjar

Golden Nightjar (Caprimulgus eximius) is an apparently sedentary sub-Saharan species with a breeding range extending from Senegal and Mauritania to Sudan. Although genetic studies of nightjars and related Caprimulgiformes have been published previously, none has included Golden Nightjar.

In this study published in the Ostrich journal (Lawrie et al. 2017), mitochondrial and nuclear DNA of a Golden Nightjar found dead in Western Sahara in April 2016 was sequenced and compared with other species in the genus Caprimulgus. It was concluded with strong support that Golden Nightjar is closely related to Egyptian Nightjar (C. aegyptius). It is hypothesised that Golden and Egyptian Nightjars may have arisen by splitting of a single ancestral species into migratory and sedentary populations.

The dead bird had a large vascularized brood patch (photo), suggesting active breeding. Up to four singing males had been found at Oued Jenna, Aousserd during this month by P. Stronach and R. Swann (and also by other observers), implying that the species breeds in this region. This is the first breeding of Golden Nightjar in the Western Palearctic.

La position taxonomique et extension de l’aire de reproduction de l’Engoulevent doré

L’Engoulevent doré est une espèce subsaharienne apparemment sédentaire avec une aire de reproduction s’étendant du Sénégal et de la Mauritanie jusqu’au Soudan. Bien que les études génétiques des engoulevents et des Caprimulgiformes apparentés aient été publiées précédemment, aucune n’a inclus l’Engoulevent doré.

Dans cette étude publiée dans le journal Ostrich (Lawrie et al. 2017), l’ADN mitochondrial et nucléaire d’un Engoulevent doré trouvé mort à Oued Jenna, Aousserd, en avril 2016 a été séquencé et comparé à d’autres espèces du genre Caprimulgus. Il a été conclu avec un fort soutien que l’Engoulevent doré est étroitement liée à l’Engoulevent d’Egypte (C. aegyptius). On suppose que les engoulevents dorés et d’Égypte peuvent provenir du fractionnement d’une seule espèce ancestrale dans des populations migratrices et sédentaires.

L’oiseau trouvé mort avait une plaque incubatrice vascularisée (photo), suggérant une reproduction active. Jusqu’à quatre mâles chanteurs ont été trouvés à Oued Jenna (Aousserd) durant ce mois-ci par P. Stronach et R. Swann (et aussi par d’autres observateurs) ce qui implique que l’espèce se reproduit dans cette région. Ceci est la première preuve de reproduction de l’Engoulevent doré dans le Paléarctique occidental.

Reference:

Lawrie, Y., Swann, R., Stronach, P., Perlman, Y. & Collinson, J. M. 2017. The taxonomic position and breeding range of Golden Nightjar Caprimulgus eximius (Caprimulgidae). Ostrich 88 :281-286. doi: 10.2989/00306525.2017.1279691

(c) The female Golden Nightjar sampled in this study, Oued Jenaa, Aousserd, 20 April 2016. (d) Vascularised brood patch indicating local breeding.
(c) The female Golden Nightjar sampled in this study, Oued Jenaa, Aousserd, 20 April 2016. (d) Vascularised brood patch indicating local breeding.

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