First White-throated Bee-eater for the Western Palearctic

A White-throated Bee-eater (Merops albicollis) was observed at ‘Gleb Jdiane’, Oued Dahab, on 5 and 6 December 2013 by Noëlle and Hervé Jacob (see below a short video).

This would be the first record for Morocco if accepted by the MRBC. There was no previous observation of White-throated Bee-eater in the Western Palearctic, so this would be the first for the WP as well. .

This region proves once again that it’s one of the best birding hotspots in the Westen Palearctic region. Species such as Sudan Golden Sparrow (Passer luteus), Cricket Warbler (Spiloptila clamans), African Dunn’s Lark (Eremalauda dunni) and many other Saharan/North African resident specialities can all be seen here.

Updates:

The record was accepted by the Moroccan Rare Birds Committee in its 20th report.

A White-throated Bee-eater found at Dakhla Bay on 28 February 2017, and stayed there until May (photo below).

White-throated Bee-eater / Guêpier à gorge blanche (Merops albicollis), Dakhla bay, 10 March 2017 (Phil Abbott).
White-throated Bee-eater / Guêpier à gorge blanche (Merops albicollis), Dakhla Bay, 10 March 2017 (Phil Abbott).

4 thoughts on “First White-throated Bee-eater for the Western Palearctic”

  1. Frédéric Bacuez

    Chers amis,

    Un peu surpris et assez perplexe devant cette découverte… Le guêpier à gorge blanche, comme le coucou didric et le calao à bec noir sont les trois espèces indicatrices au Sahel du commencement et de la fin de la saison des pluies (remontée de la mousson vers les confins sahélo-sahariens). En mai-juin puis en octobre-novembre, on sait en les voyant passer dans le ciel, bruyants, plein nord avec la remontée du Front Inter Tropical, plein sud avec son reflux, que nous passons d'une saison à l'autre… Voir un guêpier à gorge blanche, qui est en plus grégaire, dans cette région saharienne est probablement un accident et ne pourrait en rien signifier que l'espèce y sera à l'avenir régulier. Sauf si le FIT pousse plus haut ses nuages de pluie (donc lors de votre été) – et pousserait aussi nos guêpiers qui font leurs migrations intra-africaine en fonction de cette mousson, très active ces dernières années, plus haut que Nouakchott, sa limite nord pendant les pluies… Et comme il a encore plu sur la capitale mauritanienne courant octobre, pourquoi pas imaginer qu'un merops albicollis a poussé plus au nord ses prospections alimentaires !?

    1. Merci Frédéric pour le commentaire. Tu as raison, cette observation ne doit être considérée que comme accidentelle (pour le moment), contrairement aux autres espèces (sédentaires ou nomades) qui ont commencées à nicher dans la région d' Aousserd récemment (Alouette de Dunn, Prinia à front écailleux).

      Habituellement, pour cette date (comme tu a indiqué dans Ornithondar *), cet oiseau doit être en savanes guinéennes ou plus au sud et pas dans le Sahara. Mais, elle reste une observation intéressante puisque c'est la première pour le Paléarctique occidental pour une espèce dont la zone de reproduction n'est pas très loin de la frontière sud de la région.

      * la migration intertropicale des guêpiers à gorge blanche:
      https://ornithondar.blogspot.com/2010/11/1-la-migration-intertropicale-des.html

  2. Frédéric Bacuez

    Tout à fait d'accord… J'ajouterai que je ne doute pas de l'observation, on l'aura compris, d'autant que des amis qui habitent l'île patrimoniale de Saint-Louis m'affirment mordicus qu'ils ont observé un vol desdits guêpiers au-dessus de leur maison, en fin d'après-midi et en direction sud, il y a quelques jours à peine: cela signifierait que le reflux de nos oiseaux africains vers le sud est extrèmement tardif, cette année… Amitiés. Frédéric.

    1. Merci encore une fois Frédéric. Oui, je sais que tu ne doute pas de l'observation. J'ai dit pour "le moment" en référence au cycle actuel de la mousson. Et j’espère qu’il restera sans trop de changement, puisqu'elle affecte la vie des millions de personnes. De l'autre coté, malheureusement, le changement climatique est devenu une réalité, donc on ne peut pas échapper au changement, mais on peut néanmoins s'adapter.

      Mes amitiés,
      Mohamed

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