Breeding of Golden Nightjar at Aousserd and the taxonomic position of the species

By | 16 February 2017

Golden Nightjar (Caprimulgus eximius) is an apparently sedentary sub-Saharan species with a breeding range extending from Senegal and Mauritania to Sudan. Although genetic studies of nightjars and related Caprimulgiformes have been published previously, none has included Golden Nightjar. In this study published in the Ostrich journal (Lawrie et al. 2017), mitochondrial and nuclear DNA of a Golden Nightjar found dead in Western Sahara in April 2016 was sequenced and compared with other species in the genus Caprimulgus. It was concluded with strong support that Golden Nightjar is closely related to Egyptian Nightjar (C. aegyptius). It is hypothesised that Golden and Egyptian Nightjars may have arisen by splitting of a single ancestral species into migratory and sedentary populations.

The dead bird had a large vascularized brood patch (photo), suggesting active breeding. Up to four singing males had been found in this area during the month by P. Stronach and R. Swann (and also by other observers), implying that Golden Nightjar breeds in this region.

Reference:

Lawrie, Y., Swann, R., Stronach, P., Perlman, Y. & Collinson, J. M. 2017. The taxonomic position and breeding range of Golden Nightjar Caprimulgus eximius (Caprimulgidae). Ostrich (in press) DOI: 10.2989/00306525.2017.1279691

Reproduction de l’Engoulevent doré à Aousserd et la position taxonomique de l’espèce

L’Engoulevent doré (Caprimulgus eximius) est une espèce subsaharienne apparemment sédentaire avec une aire de reproduction s’étendant du Sénégal et de la Mauritanie jusqu’au Soudan. Bien que les études génétiques des engoulevents et des Caprimulgiformes apparentés aient été publiées précédemment, aucune n’a inclus l’Engoulevent doré. Dans cette étude publiée dans le journal Ostrich (Lawrie et al. 2017), l’ADN mitochondrial et nucléaire d’un Engoulevent doré trouvé mort à Oued Jenna, Aousserd, en avril 2016 a été séquencé et comparé à d’autres espèces du genre Caprimulgus. Il a été conclu avec un fort soutien que l’Engoulevent doré est étroitement liée à l’Engoulevent d’Egypte (C. aegyptius). On suppose que les engoulevents dorés et d’Égypte peuvent provenir du fractionnement d’une seule espèce ancestrale dans des populations migratrices et sédentaires.

L’oiseau écrasé avait une plaque incubatrice vascularisée (photo), suggérant une reproduction active. Jusqu’à quatre mâles chanteurs ont été trouvés dans cette région ce mois par P. Stronach et R. Swann (et aussi par d’autres observateurs) ce qui implique que l’Engoulevent doré se reproduit dans cette région. C’est la première preuve de reproduction dans le Paléarctique occidental.

(c) The female Golden Nightjar sampled in this study, Oued Jenaa, Aousserd, 20 April 2016. (d) Vascularised brood patch indicating local breeding.

(c) The female Golden Nightjar sampled in this study, Oued Jenaa, Aousserd, 20 April 2016. (d) Vascularised brood patch indicating local breeding.

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